Ma démarche plus éthique

Faire mieux, pas plus.

Je ne me dirai jamais « agence 100 % éthique » : ça n'existe pas. Ce que je peux faire, c'est vous montrer ce que je mets en place, ce que je refuse, et ce que je ne sais pas encore faire. Cette page, c'est ça. Elle sera plus juste l'an prochain qu'aujourd'hui.

Une page qui ne parle que de ce qui va bien, ça s'appelle une plaquette.

Pourquoi je publie ça

Par besoin de transparence, franchement. Quand vous confiez votre communication à quelqu'un, vous avez le droit de savoir comment cette personne travaille, ce qu'elle accepte et ce qu'elle refuse. Et moi, j'ai besoin de l'écrire pour m'y tenir.

Il ne s'agit pas de me décerner un label maison, encore moins de me peindre en vert. Il s'agit de rendre vérifiable ce que j'affirme. Une démarche qui n'écrit rien ne s'engage à rien.

Il y a une deuxième raison, plus égoïste : j'aimerais que ça donne des idées. On peut communiquer autrement que par la peur, la honte et l'urgence fabriquée. On peut même le faire joyeusement. (C'est un peu le projet de toute l'agence, en fait.)

Trois convictions, et tout le reste en découle

Dire vrai, sans manipuler

Je refuse les mécaniques qui poussent à l'achat par la peur, la honte ou la confusion. Une communication juste montre ses limites, explique, remet dans le contexte. On promet ce qu'on livre, jamais ce que ça produira.

Émanciper, pas rendre dépendante

La bonne communication libère : elle transmet des savoirs, elle rend les équipes autonomes, elle éclaire les coulisses d'un métier. Mon objectif, c'est que vous puissiez vous passer de moi. (Oui, y compris commercialement.)

Rendre visible ce qui mérite de l'être

La visibilité, c'est déjà une forme de liberté. Une créatrice qui vit de son métier, c'est une personne de moins qui subit un travail qu'elle n'a pas choisi. Une association qu'on entend, c'est une cause qui avance.

À qui je dis oui, et à qui je dis non

Je travaille surtout avec des artisanes, des créatrices, des associations, des coopératives, des artistes, des petits lieux. Pas par principe esthétique : c'est là que je vois le plus souvent le discours et les actes tenir ensemble.

Votre projet

On y va

  • Artisanat et mode éthique : matières responsables, productions maîtrisées, transparence des prix, réparabilité, upcycling.
  • Beauté et bien-être naturel : composition claire, filières tracées, engagement social réel.
  • Design durable et culture : objets, lieux, programmation avec une démarche assumée.
  • Associations, ONG, coopératives, tiers-lieux : éducation, inclusion, alimentation, mobilité douce.

Ma seule condition : des engagements réels, même imparfaits. Je ne demande pas la perfection. Je demande la sincérité et des jalons.

On y va, au rythme des preuves

— la voie la plus fréquente

Vous n'êtes pas encore là où vous voudriez être ? Bienvenue, c'est la majorité des projets. On pose des jalons honnêtes, on nomme ce qui est déjà vrai aujourd'hui, et on communique au rythme des preuves. Ce qui n'est pas encore fait, on ne le raconte pas au présent.

Je décline

  • Les grandes structures qui veulent redorer une image sans changer leurs pratiques.
  • La fast fashion.
  • Le greenwashing et le social washing, y compris involontaires, quand la marque refuse d'ajuster son discours une fois le problème posé.
  • Les organisations qui accélèrent le dépassement des limites planétaires : énergies fossiles en tête.
  • Les campagnes construites sur la culpabilisation ou l'angoisse.

Les seules grosses structures avec lesquelles je travaille sont des associations ou des coopératives, parce que la mission est dans leurs statuts, pas dans leur plan de com'.

Vous vous reconnaissez dans la première ou la deuxième voie ?

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Les ficelles que je ne tirerai pas

Autant être précise, parce que « communication éthique » ne veut rien dire tant qu'on ne dit pas ce qu'on s'interdit. Voilà les mécaniques classiques, et ce que je mets à la place.

Le compte à rebours qui redémarre tout seul à minuit

Une date de fin vraie. Quand c'est fini, c'est fini.

« Plus que 3 places » quand il en reste trente

Le nombre réel, ou pas de nombre du tout.

La promesse de résultat : « 10 000 abonnées en trois mois »

Ce que je livre, précisément. Ce que ça produira ne m'appartient pas.

Le témoignage arrangé, la citation reconstituée

Uniquement des phrases réellement prononcées, relues et validées par la personne.

Le prix barré qui n'a jamais été pratiqué

Le prix, et sa modalité : un paiement étalé n'est pas un abonnement.

La culpabilisation : « si vous n'achetez pas, vous… »

Dire clairement à qui ça s'adresse, et à qui ça ne s'adresse pas.

La peur et la honte comme moteur

L'envie et l'utilité. C'est plus lent au démarrage, ça tient beaucoup plus longtemps.

Et si un jour je vous propose quelque chose qui ressemble à une de ces lignes, dites-le-moi. Ça arrive de glisser sans s'en rendre compte.

Ma façon de faire, en trois points

Je transmets, je ne garde pas la main

Workshops, canevas, checklists, relectures commentées. Je documente ce que je fais pour que ce soit réutilisable sans moi. « Je fais pour vous » quand c'est utile, mais surtout « on fait ensemble » pour que vous soyez autonome à la fin. C'est aussi pour ça que j'enseigne : à l'ENSAD-PSL, à Sup de Pub, à l'EPSAA, entre autres.

L'accessibilité dès la conception, pas en rattrapage

Texte alternatif sur les images, sous-titres sur les vidéos, langage clair, contrastes vérifiés, checklist anti-stéréotypes sur les représentations. Ce sont des réflexes de départ, pas une case cochée à la fin. (Et non, ça ne coûte pas plus cher quand c'est prévu au départ.)

Des conditions de travail qui tiennent

Pas d'urgence toxique, pas de réunion en dehors des horaires convenus, du temps pour le soin et pour la vie de famille. Ça vaut pour moi comme pour les personnes avec qui je collabore.

Je travaille avec l'écosystème d'ici quand c'est pertinent : j'ai co-fondé La Prochaine Aire, un tiers-lieu à Joigny dans une maison éclusière sur la véloroute, et je participe à « du bio sur nos plateaux », qui relie les acteurs locaux pour améliorer l'alimentation dans les écoles et les crèches de la ville. Avec une part de bénévolat quand il faut.

Si cette façon de faire vous parle, la suite se passe de vive voix.

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Ce que je ne sais pas encore faire

Le passage le plus important de cette page, et le seul que vous ne trouverez pas chez la plupart de mes consœurs.

La sobriété numérique

Je ne suis pas une agence d'éco-conception. J'avance, je m'informe, mais je ne suis pas encore outillée pour mesurer le poids de ce que je produis, et je ne le vendrai pas comme une expertise tant que ce ne sera pas vrai.

Mes outils

J'utilise des outils qui ne sont pas tous alignés avec ce que je raconte : réseaux sociaux, suites logicielles, hébergements parfois discutables. J'en change quand une alternative tient la route, et pas avant.

Le risque de glisser moi-même

En communication, on peut basculer dans le greenwashing sans s'en apercevoir : une formule un peu large, un chiffre arrondi du bon côté. Mon remède : ralentir, vérifier, reformuler. Et renoncer quand il le faut.

Ma position sur l'IA

Oui, j'utilise l'IA. Voilà , et où jamais.

Mes clientes sont des créatrices et des artisanes, c'est-à-dire exactement les personnes à qui le sujet coûte quelque chose. Ne rien dire, ce serait esquiver. Alors voilà, sans emballage : l'IA me permet de tenir des prix accessibles, et d'aller plus vite pour des projets qui n'ont pas le temps. Je sais que ce n'est pas propre sur tous les plans. Je le fais quand même, et j'assume ce que ça coûte ailleurs. C'est un pari, pas une certitude — et un pari, ça se discute.

Quand on travaille seule, sans IA, il n'y a que deux portes

porte 1

Je facture plus

Le même accompagnement, à un prix que mes clientes ne peuvent pas payer.

porte 2

Je livre moins

Le prix tient, mais sans la recherche en amont, sans l'outil, avec moins d'allers-retours.

porte 3 · avec l'IA

Je tiens les deux

Elle prend les heures invisibles ; le prix reste accessible et tout reste dedans.

L'addition, si vous achetiez tout au détail

Stratégie de marque complète (positionnement, ADN, audit)à partir de 4 000 €
Stratégie et contenus réseaux sociaux, 6 mois3 000 – 4 800 €
Audit et recommandations SEO500 – 3 000 €
Rédaction d'articles, un par mois900 – 2 100 €
Une page de vente200 – 600 €
Newsletters, une par mois360 – 900 €
L'Assistant Com', l'outil qui reste aprèsinclus
Quelqu'un au bout du fil pendant 6 moisça ne s'achète pas au détail
Total au détail≈ 9 000 à 15 000 €
Chez moi, tout ensemble, en binôme2 100 € (350 €/mois × 6)

Fourchettes basses et hautes des baromètres publics 2025-2026, arrondies : La Fabrique du Net, Malt, ReferenSEO. Et une différence à dire honnêtement : au détail, chaque prestataire fait pour vous ; en binôme, on fait ensemble. C'est ça, plus les heures invisibles que prend l'IA, qui rend ce prix possible. Le temps gagné ne part pas dans ma marge : à prix égal, je livre plus.

Sur un contenu, qui fait quoi

Recherche, vérification

avec l'IA

Stratégie, angle, décisions

moi, jamais l'IA

Premières versions

avec l'IA

Réécriture, voix, nuance

moi

Validation finale

vous, toujours

jaune = l'IA m'aide · bordeaux = humain uniquement · rose = entre vos mains

Mes lignes rouges, écrites pour être vérifiables

  • Je le dis. Quand l'IA a servi, vous le savez sans avoir à me le demander.
  • Le fond ne se délègue pas. Ni la stratégie, ni les arbitrages, ni ce qu'on décide de taire.
  • Rien ne sort tel quel. Je ne publie aucun texte que je n'ai pas réécrit.
  • Jamais à votre place. Aucune citation, aucun ressenti, aucun chiffre sans votre accord.

Ça vaut aussi pour L'Assistant Com', l'outil que j'ai construit : le principe « l'IA propose, vous décidez » y est écrit depuis le premier jour, et les données de mes clientes qui y passent ne servent pas à entraîner les modèles.

Pas résolu : l'écologie

Ça consomme de l'eau et de l'électricité, je le sais, et je continue. Je ne vais pas compenser ça par une formule bien tournée. C'est le point où je suis la plus attaquable, et c'est normal qu'on me le dise.

Pas résolu : les données d'entraînement

Ces modèles ont appris sur du travail d'auteur·ices et d'artistes qui n'ont ni été prévenu·es ni payé·es — et mon audience est directement concernée. Les premières condamnations commencent à faire payer les fabricants ; c'est un début, pas une réparation.

« IA éthique », ça n'existe pas non plus. Un usage un peu plus responsable chaque année, oui — et je dis honnêtement ce qui n'est pas résolu.

Ce que je commence à mesurer

Je préfère les courbes aux slogans, mais je n'ai pas encore d'année pleine derrière moi. Voici les quatre choses que je compte depuis août 2026, sur tous les projets.

— %

de projets acceptés et de demandes refusées, avec les motifs de refus rendus anonymes.

— %

de contenus livrés réellement accessibles : texte alternatif, sous-titres, langage clair.

— %

de contenus faits pour durer (articles, e-mails, pages piliers) plutôt que jetables.

— h

de transmission par mission : ateliers, canevas remis, relectures commentées.

Les cases sont vides exprès : je ne mets pas de faux chiffres en attendant les vrais. Premier relevé publié après une année pleine de comptage. Quatre chiffres, ça ne fait pas un rapport RSE, mais c'est un début, et c'est vérifiable.

La suite, sans promesse intenable

D'ici la fin 2026

  • Publier cette page, et la tenir à jour.
  • Compter les quatre indicateurs sur tous les projets : le registre existe et se remplit depuis août 2026.

Après une année pleine de comptage

Publier le premier relevé des quatre indicateurs, tels quels, même s'ils ne me flattent pas.

Ce que je ne date pas encore

  • Mes checklists mises au propre et partagées.
  • Deux cas clients détaillés, avec ce que je referais autrement.
  • Un ordre de grandeur de l'empreinte numérique de l'agence.
  • Une éco-conception que je saurais vendre, mesurer et défendre.
  • Ce que je découvrirai en chemin.

Je publierai ce qui est fait, ce qui ne l'est pas, et pourquoi.

Une question sur un point précis de cette page ?

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Les questions qui reviennent

Vous faites les promos « 48 h, moins 50 %, dernier jour » ?

Non. Sauf si c'est vrai, utile, et expliqué sans forcer la main. Une vraie date de fin, un vrai stock, un vrai motif : ça existe, et ça se dit très bien.

Vous travaillez avec des grandes entreprises ?

Seulement si la mission est dans l'ADN et si les preuves sont là. Sinon je décline. Ça m'est déjà arrivé, et ça m'arrivera encore.

Et si mon projet est encore imparfait ?

C'est le cas de presque tous. On nomme ce qui est vrai aujourd'hui, on ne raconte pas au présent ce qui est prévu pour l'an prochain, et on communique au rythme des preuves.

Pourquoi « plus éthique » et pas « éthique » ?

Parce qu'une agence 100 % éthique, ça n'existe pas. Il y a toujours un outil, un déplacement, un compromis. Dire « plus éthique », c'est s'engager à progresser plutôt qu'à avoir déjà fini.

Est-ce que ça coûte plus cher ?

Non. Les tarifs sont les mêmes pour tout le monde, et ils sont détaillés sur les pages d'offres : l'accompagnement en binôme si vous êtes seule aux commandes, la prise en charge complète si vous êtes une structure.

Pourquoi Nowadays ?

Parce que Nowadays signifie « de nos jours ». Pas pour coller à une tendance ni pour surfer sur un effet de mode, mais pour affirmer ce qui compte vraiment : construire des projets engagés avec éthique, qui respectent le vivant et participent à un avenir plus juste.

Six phrases, et je m'y tiens

  1. Dire vrai. Documenter, sourcer, expliquer les limites.

  2. Respecter les gens. Pas de culpabilisation, pas d'urgence toxique.

  3. Émanciper. Transmettre la méthode plutôt que créer de la dépendance.

  4. Inclure. Représentations non stéréotypées, accessibilité prévue dès le début.

  5. Choisir. Le droit de dire non quand ce n'est pas aligné, des deux côtés.

  6. Progresser. Publier ce qui avance, pas des promesses.

Je ne cherche pas la perfection. Je cherche la cohérence.

Faire de la communication un outil d'émancipation : qui dit vrai, qui transmet, qui rend visible, qui fait du bien. Si vous vous reconnaissez là-dedans, on avance ensemble, à votre rythme, au rythme de vos preuves.

30 minutes, gratuites, sans engagement.

Et si vous voyez sur cette page quelque chose qui cloche, ou une promesse que je ne tiens pas : écrivez-moi. C'est exactement pour ça qu'elle est publique.